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Médiathèques de la Communauté Urbaine d'Alençon

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OPAC Détail de noticeHector qui a rencontré Truquette au Louvre le 14 juillet, n'a qu'une préoccupation : séduire cette fille qui l'obsède. Le meilleur moyen c'est encore de l'emmener voir la mer et Pator ne saurait lui donner tort, surtout si elle est accompagnée de sa copine Charlotte. Les voilà partis, empruntant les petites routes de France dont les caisses sont vides. Car c'est la crise ! Il faut remettre la France au boulot et, en plein été, le gouvernement décide d'avancer la rentrée d'un mois. Un chamboule-tout et quelques liasses de billets plus tard, le groupe se disloque à l'image d'une France coupée en deux, entre juillettistes et aoûtiens jaloux. Mais rouler en sens inverse du travail n'effraie pas le trio restant, bien décidé à retrouver la fille du 14 juillet et à vivre un été débraillé.

La seule chose qu'on demande à un film comique, c'est qu'il bouge. Or « La Fille du 14 Juillet » est un film qui bouge : les mots (calembours) comme les images (gags). Tout va et vient dans une sorte de road-movie endiablé.

La Fille du 14 Juillet, c'est aussi la rencontre de la fraîcheur des premiers Godard, Rozier (surtout à leur part comique assumée à cet esprit frondeur, potache et humoristique de leur cinéma) avec Mocky, Max Pécas.

C'est dire si – du moins en apparence – La Fille du 14 Juillet ressemble assez à du n'importe quoi raconté n'importe comment, avec une joie assez communicative et une audace dans la blague qui connaît peu de limites.

Rieurs, ce film est pour vous. Fans des comédies lisses et sans saveurs qui sortent sur les écrans chaque semaine, fuyez ! Admirateurs du vrai surréalisme, bienvenue chez les fous !

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